Première séance


Nous sommes entrés dans la chambre en silence. A partir de maintenant, mon regard ne doit plus croiser le tien, il doit rester baissé. Si jamais par réflexe, je devais manquer à cette simple règle, tu seras là pour me rappeler à l'ordre.

Tu n'as pas à me dire ce que je dois faire, tout a été convenu à l'avance. Je commence par sortir les accessoires un par un et les aligne sur le lit. Tu regardes la scène de loin. Les pinces à tétons d'abord. Individuelles celles-ci, avec un poids de 50 g au bout de chacune. Tu n'as pas encore eu l'occasion de les soupeser, ni de voir l'effet qu'elles me font. Moi, je sais. Et c'est pour ça que tu me punis aujourd'hui. Parce que je les ai testées sans t'attendre, parce que je n'ai pas réussi à me retenir...Je n'ai pas été sage. Et j'ai fauté involontairement par la suite en t'en faisant le compte rendu. J'ai oublié de te dire que je regardais une vidéo en même temps.

Maintenant, tu sais, et s'il doit y avoir des conséquences, j'assumerai.

Je dispose donc les pinces à tétons l'une à côté de l'autre. Puis je sors ce petit Rosebud pour lequel j'ai craqué, dont la taille me frustre un peu comme tu l'as sans doute deviné, mais qui reste un bel objet. Mon cul devient élégant quand je le porte.

Et enfin la cravache. Pas de paddle cette fois, juste la cravache dont je me suis servie sur mes fesses et l'intérieur de mes cuisses il y a quelques jours, encore une fois sans ton accord. Juste parce que je n'ai pas pu attendre. C'était mal, je sais. J'en avais tellement besoin, j'étais tellement en manque. J'ai honte maintenant.

J'ai aussi déposé un foulard sur le lit et un petit objet violet à pile. Je ne sais pas si tu en auras l'utilité, mais ils sont là au cas où.

C'est à mon tour de me préparer. Je sais que tu aimes me déshabiller toi-même d'habitude, mais les règles sont différentes aujourd'hui. Je me place face au grand miroir, les yeux toujours baissés, il faut que je résiste à la tentation de me regarder dedans ou de chercher ton regard derrière moi.

Je porte des bas résilles noirs qui ont tendance à glisser, une jupe bien sûr, des chaussures à talons. En haut, c'est un chemisier noir transparent sous lequel je ne porte rien. Je commence par en défaire simplement les boutons sans pour autant l'enlever. Il faut juste que tu puisses voir mes seins. Puis je remonte ma jupe au niveau de ma taille. Je ne l'enlèverai pas non plus, à part si tu me le demandes. Je me penche en avant en même temps que je fais descendre ma culotte jusqu'à mes genoux tout en essayant de garder mes jambes tendues et un peu écartées afin de t'offrir une première vue imprenable sur mes fesses et mon con. Je fais vite ; tu n'attends pas de moi un strip-tease de toute façon, tu veux juste que je sois enfin prête pour ma punition. Il ne me reste plus qu'à me mettre en position : mains jointes derrière la nuque, dos cambré et torse bombé pour mettre mes seins en avant, tête haute mais yeux baissés, bouche légèrement entrouverte, jambes toujours écartées. Je suis prête.

L'attente que tu me fais subir à ce moment fait monter une pointe de peur mêlée d'excitation en moi. Nous avons convenu pour la première fois d'un mot de sécurité : VANILLE. Ça fait plusieurs semaine qu'il me trotte dans la tête, j'ai eu le temps de m'y habituer. Si jamais les choses devenaient trop intenses pour moi, il viendra tout seul à mes lèvres. Mais ce n'est qu'un mot et je suis obligée de te faire entièrement confiance pour t'arrêter si je venais à le prononcer. Par précaution, tu me demandes de le dire une fois à voix haute pour t'assurer que je ne l'ai pas oublié. Ce que je fais. Le point de non-retour est franchi.

Tu t'approches enfin, me regardes, toujours en silence, ouvres un peu plus mon chemisier pour mieux voir mes seins, laisses ton regard courir sur mon corps. Ce silence est oppressant. Puis tu me fais la morale à nouveau : je devrais avoir honte d'avoir agi comme ça, qu'est-ce qui a bien pu me passer par la tête pour croire qu'il n'y aurait pas de conséquences, je ne vaux pas mieux qu'une chienne devant un bifteck. Tu me le fais dire à voix haute : « Oui, Maître, je suis une chienne. » Une chienne qui mérite une bonne correction... dis-tu en te saisissant d'une de mes fesses que tu serres fort. Tu t'éloignes et tu reviens.

Tu as pris les pinces à tétons sur le lit, tu te rends mieux compte de leur poids maintenant. Il faudra prendre quelques précautions avec elles. Face à moi, tu te saisis d'un premier mamelon que tu masses et tords. Tu tires dessus et tu viens placer la première pince, tu t'assures que la douleur est supportable pour le moment. Quand mes seins s'y seront habitués, tu resserreras un peu plus. Tu fais subir le même traitement au deuxième, me demandes si ça va, et glisses un doigt entre mes cuisses pour tester mon humidité, un bon indicateur aussi.

Tu me demandes de me pencher vers l'avant, mains sur les genoux. Je sens les poids tirer sur mes seins maintenant. Je me doute de l'étape suivante, j'ai vu du coin de l’œil que tu avais pris quelque chose sur le lit. Tu es passé derrière moi et ton pouce caresse mon anus. Tu joues avec avant de cracher dessus. Puis à nouveau ton pouce qui me pénètre cette fois pour préparer le terrain. C'est rapide, la forme et la taille du Rosebud facilite les choses il faut dire. Une petite poussée et il est en place. Le rouge me va aussi bien que le noir...

Tu m'ordonnes de me redresser et à nouveau les poids bougent, tirant sur mes seins avec un angle différent. Il est temps de resserrer leur étreinte, très légèrement, mais la différence de pression est sensible pour moi. La douleur est juste ce qu'il faut. Mais tu prends quand même la peine de me demander si ça va. Pour me titiller un peu plus, tu frôles la pointe de mes tétons de tes doigts, ma réaction est immédiate. Il est temps de passer aux choses sérieuses.

Tu places une chaise devant moi et je viens y poser mes mains. Mon corps forme un angle droit, mon cul t'est offert, prêt à accueillir le premier coup de cravache. Cette fois, il a été convenu que tu frapperais fort et qu'il y aurait 12 coups répartis également sur les deux fesses. 12 coups sans retenu. 12 coups qui laisseront des marques pour me rappeler que j'ai gravement fauté et qu'une chienne bien dressée ne se jette pas sur un bifteck posé devant elle. 12 coups que je vais devoir ponctuer en les comptant à haute voix et en te remerciant à chaque fois. Si ma voix faiblissait, si je perdais le compte ou oubliais de parler, ou même si mon corps essayait de fuir les coups, il te suffirait de soulever délicatement du bout de la cravache ces poids accrochés à mes seins et de les laisser retomber pour me rappeler à l'ordre. Ces interruptions, si elles ont lieu, te laisseront peut-être également l'occasion de masser un peu mes fesses de temps en temps pour faire circuler le sang, et pourquoi pas donner quelques coups plus doux ou une claque de la main au passage. Tu veux que je ressorte de là avec les fesses rouges et chaudes, et que je pense à toi à chaque fois que je m’assiérai dans les heures voire les jours à venir.

Mais le temps est compté à cause des pinces sur mes seins. 20 minutes grand maximum. Alors tu frappes et restes à l'écoute de mes réactions, de ce mot de sécurité qui viendra ou pas, de mon souffle et peut-être d'un premier sanglot, tout est un indice maintenant. J'ai mal, mais est-ce que ça m'excite ? Est-ce qu'une claque très forte en plus rajoutera du plaisir au supplice ? Est-ce que je vais craquer ou est-ce que je peux en supporter plus ? Une chose est sûre, à la fin, tu me saisis par les cheveux, redresse ma tête vers l'arrière et tu me forces à me regarder dans le miroir, pas toi, mais bien moi, et à nouveau tu me sermonnes. « Je ne recommencerai plus, Maître. J'ai compris, Maître, je serai sage. » Tu me croiras ou pas... D'un coup plus sec sur les cheveux, tu me redresses totalement, torse bombé, la douleur au niveau de mes tétons est insupportable maintenant. Il faut retirer les pinces, vite, mais en faisant attention à ne surtout pas toucher les tétons tout de suite, la douleur est encore pire que quand les pinces étaient en place. Dans quelques minutes, tu pourras les malmener à nouveau, les pincer, tirer dessus, et ça me fera mouiller comme une folle. Ce sera le moment de me prendre si tu le souhaites. Ou de me mettre à genoux, jambes écartées, mains dans le dos pour prendre ma bouche si tu préfères commencer par là. Ou de m'allonger sur le dos, jambes toujours écartées et mains attachées au-dessus de ma tête pour pouvoir malaxer mes seins tout en jouant avec ce petit objet violet aux vibrations si efficaces pour me prendre un orgasme de force. Mais je sais déjà que la curiosité te poussera à me prendre en levrette, pour pouvoir faire bouger le Rosebud pendant que tu me fourres, pour taper tes cuisses contre mes fesses brûlantes, pour me fesser encore, pour soumettre une nouvelle fois ta chienne avant de la laisser partir retrouver son homme qui ne pourra que soupçonner en voyant les marques ce qui vient de se passer dans cette chambre...

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