Soumission


Depuis notre première expérience au club, pas un jour ne s'est écoulé sans que je repense à la morsure brûlante de cette fessée punitive que j'avais tout fait pour mériter. Pas un jour sans que je me remémore les sensations confuses du moment où, me laissant le buste penché au-dessus du lit et les jambes droites et écartées, tu es venu te placer devant moi pour que je te suce entre deux gémissements de douleur provoqués par le cravachage appliqué de mes fesses. Pas un jour sans que je ne te jalouse d'avoir eu cette vision de moi dans ce grand miroir droit qui te faisait face...

Et à peine fini, j'ai tout de suite eu envie de recommencer et d'explorer encore plus mon désir de soumission. Ce qui nous amène ici aujourd'hui.

Peu importe le lieu, tu m'as déjà bandé les yeux avec mon foulard rouge et attaché les mains dans le dos avec une cordelette achetée pour l'occasion. J'entends l'ouverture d'une porte et tu me saisis par le bras pour me guider dans la pièce. Je plonge dans l'inconnu, mais tu restes auprès de moi pour le moment. Je me raccroche à ta présence, et ne pas savoir ce qui m'attend éveille mon excitation. Je suis à ta merci, tu pourrais me faire ce que tu veux, mais j'ai confiance.

Puis tu lâches mon bras et t'éloignes. J'essaye de suivre tes mouvements au bruit que font tes pieds sur la moquette, mais tu fais tout pour être discret. Ta main vient soudainement se poser sur ma hanche et me surprend presque. Puis c'est ton souffle dans mon cou qui me fait frissonner. Tu fais imperceptiblement remonter le bout de tes doigts le long de ma colonne vertébrale. Tu frôles ma jupe. Tu t'approches et t'éloignes, tu joues avec mes repères. Tu me fais même tourner un peu sur moi-même. Je suis vraiment perdue cette fois, j'en perds l'équilibre sur mes talons hauts, mais tu es là pour me rattraper au vol.

Ta main à nouveau sur ma hanche s'attaque à la fermeture éclair de ma jupe, elle tombe à terre et tu m'aides à faire un pas de côté pour sortir du cercle qu'elle forme au sol. À nouveau, tu tournes autour de moi et j'imagine ton regard profiter du spectacle : aujourd'hui encore, je n'ai pas de culotte. Va savoir à qui j'ai pu la donner cette fois... Je me retrouve donc en bas et cul nu. J'espère secrètement que tu vas me punir un peu pour cette impudeur, mais rien ne vient... J'attends toujours que tu me dises quelque chose, ou quoi faire, juste un mot, mais tu restes silencieux et ça devient une torture. Ton silence est encore pire qu'une punition pour moi. Mon cœur bat fort dans ma poitrine. Inquiétude, excitation, peur, je ne sais plus trop. Mais ça devient insoutenable.

Je porte encore ce chemisier noir transparent qui épouse si bien le haut de mon corps. D'un geste rapide, tu défais un premier bouton, puis un deuxième. Tu écartes un pan et te saisis brutalement d'un sein, ton pouce masse sans ménagement mon téton. Tu le pinces fort. Sans doute un peu trop. Ma réponse est immédiate, j'expire d'un coup tout l'air de mes poumons, inspire de manière saccadée, expire à nouveau, et les muscles de mon bas ventre se contractent délicieusement. Ta bouche vient se coller à la mienne et ta langue fourrage avec brutalité entre mes lèvres. Tout aussi brutalement tu te retires et d'une main ferme sur mon épaule tu me forces à me mettre à genoux. Tu passes dans mon dos et de la pointe de ta chaussure, tu forces mes jambes à s'écarter. À nouveau, tu disparais.

Mon premier réflexe est d'ouvrir la bouche. Qu'est-ce que tu pourrais attendre d'autre de moi ? Je suis à genoux, à moitié nue, les mains attachées dans le dos et les yeux bandés. Et je mouille tellement, que, vu ma position, un fil humide doit déjà pendre entre mes cuisses. Mais rien ne vient. Je ne t'entends plus bouger, plus respirer, c'est comme si j'étais seule, et je ne sais pas du tout ce qui se passe autour de moi. L'idée que nous pourrions ne pas être seuls me traverse l'esprit soudainement. Je sens une pointe d'angoisse m'envahir. Et si tu avais décidé de m'offrir en spectacle à d'autres hommes sans me prévenir. Juste parce que ça t'excite toi. C'est à ce moment précis, que ta main me saisit la chatte par-derrière et me masse sans ménagement. Ton autre main pousse mon buste vers l'avant et ma joue rencontre la moquette.

Me voilà enfin à ta merci, totalement offerte. À nouveau, je rêve d'une bonne fessée, de ta langue dans ma chatte, de mes lèvres sur tes pieds, mais ce sont tes doigts qui me pénètrent. Deux d'un coup, et profondément. Tu les fais aller et venir avec un petit mouvement de rotation et je gémis. Mes hanches bougent pour venir à leur rencontre. D'une main, tu m'immobilises et fourrages de plus belle. Trois doigts. Quatre ? Je ne peux plus que gémir, de plus en plus fort. Encore. Encore. Encore. J'ai peur que tu t'arrêtes, que tu ne me donnes pas ce que j'attends, que d'un seul coup, je me sente vide et insatisfaite. Et ça m'excite encore plus. Peu importe que la moquette brûle ma joue. Tous mes sens convergent vers ma chatte, je vibre, je gémis, encore, ça vient, ne t'arrête surtout pas, je t'en supplie. Je me contracte autour de tes doigts toujours en mouvement, je sens le plaisir monter d'un coup, sans pouvoir me retenir, et je n'ai même plus assez de souffle pour crier tellement c'est bon. Tout mon corps se contracte. Le temps s'arrête pendant ces quelques secondes précieuses où plus rien n'existe autour de moi. Puis il se détend. Le seul son dans la pièce est celui de ma respiration haletante.

Tu as cessé de bouger, et tu retires doucement tes doigts. Tu te relèves, me laissant dans cette position peu gracieuse et le souffle court. Tu m'aides à me redresser et enlèves mon bandeau. Mes yeux ont un peu de mal à faire le point, mais je cherche tout de suite ton regard. Es-tu content de moi ? Est-ce que tu me trouves belle en cet instant ?

Je ne sais pas à quel moment tu as baissé ton pantalon, mais tu présentes maintenant ton sexe tendu à mes lèvres. Du bout des doigts, tu caresses mon menton avec tendresse, et j'ouvre la bouche pour te prendre délicatement sans cesser de te regarder dans les yeux. Je suis encore groggy de plaisir et cette fellation se fait tout en douceur. Je prends le temps de t'embrasser, de te lécher, de t'avaler, j'ai l'impression que tous mes mouvements se font au ralenti, mais tu ne fais rien pour accélérer les choses. Tu me laisses faire. Tu me laisses le temps de me réveiller. Quand tu sens que je suis à nouveau alerte, tu saisis mes cheveux et tu penches ma tête légèrement vers l'arrière pour que ma bouche s'offre encore plus à toi. Toujours les yeux dans les yeux, tu commences à te branler face à ma bouche. J'essaye de tendre la langue pour toucher ton gland et laper les quelques perles liquides qui se forment à son extrémité, et tu joues à m'échapper. Ta respiration accélère et ton rythme aussi. Je suis le mouvement de ta main maintenant, à l'affût du moment. J'attends, je suis prête, j'ai hâte. J'ai été sage, j'ai droit à une récompense.

Au moment où le premier jet touche ma langue, mon regard revient sur ton visage et je me gave autant de ton foutre que de ton image en train de jouir. Un dernier spasme et tu as fini.

Tu relâches mes cheveux et je viens coller mon visage contre ton ventre pour profiter encore quelques instants de ton odeur et de ton corps. J'y dépose quelques baisers. Je me sens bien. Et je crois que toi aussi...
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