Lu ailleurs #9

  • Êtes-vous plutôt téléophile ou mésophile ? Je me savais déjà sapiosexuelle, je me découvre totalement mésophile. On n'arrête pas le progrès linguistique.
  • Pourrions-nous tous être libertins ? Sur RTL, dans une émission de grande écoute. Étonnamment, le sujet est bien traité, même si, visiblement, pour la présentatrice, être une femme seule libertine semble assez incroyable.  
  • Politique du poil, toujours et encore. D'un côté, « Cache ta forêt amazonienne », mon mois d'août sans épilation et autres histoires de poils, où il est question de la pression du sans poil que la société et les femmes elles-mêmes entretiennent.
    Il [Stéphane Rose] souligne d'ailleurs la honte exprimée par des femmes ayant dû exposer des parties de leurs corps qui n'étaient pas épilées : non pas une petite contrariété, mais un sentiment tout à fait disproportionné d'ignominie, d'humiliation, l'impression d'être dégoûtante.
    Et de l'autre côté :
    Le milieu libertin est anti-poil. Concernant les hommes, je trouve ça plus respectueux vis-à-vis d’une femme de lui tendre un sexe avec pas trop de poils dessus, c’est quand même plus agréable pour la langue. J’ai vu des dames commencer une fellation, puis repousser l’homme parce que pas correctement épilé. Les poils sont souvent rêches et retiennent pas mal d’odeurs, notamment la transpiration, ce n’est pas terrible. Du côté des femmes, même constat. Dans mon livre, il ne vous a pas échappé que je suis un fervent adepte du cunnilingus, voire un fanatique, à tel point que je risque bien un jour de mourir du fameux cancer de la gorge, médiatisé par Michael Douglas… Dans le cunni, le gros du travail se fait avec la langue. Dans ce cadre, les poils, c’est perturbant. L’épilation fait partie de l’entretien. Après, c’est sûr, certains hommes fantasment sur les toisons fournies. Dans la pornographie, il y a une niche « Hairy » pour les amateurs…
    Le milieu libertin est-il vraiment sans tabou ? 2nde partie. Ou comment réduire une majorité d'hommes et de femmes de plus de 40 ans à une niche.
    Article en deux parties qui ne m'a pas beaucoup parlé d'ailleurs. Le milieu libertin : c'est comme ci, c'est comme ça. Ben justement, être libertin, c'est peut-être aussi dire merde aux "c'est comme ci, c'est comme ça" et trouver des partenaires en phase ; il y en a toujours.

    Ça m'aura tout de même permis de découvrir cette série de vidéos sur Arte Créative.

1 commentaire:

  1. Tout à fait d'accord sur l'article de Paris Derrière. Je n'ai pas aimé du tout, mais il est tout à fait l'image des libertins qui s’autoproclament les "vrais"

    RépondreSupprimer